Joel Meyniel
Professeur d'histoire, je me consacre à l'écriture depuis plus de dix ans.
Je m'emploie à faire revivre le Moyen Âge au plus proche de sa réalité par l'intermédiaire de romans historiques/policiers.
Professeur d'histoire, je me consacre à l'écriture depuis plus de dix ans.
Je m'emploie à faire revivre le Moyen Âge au plus proche de sa réalité par l'intermédiaire de romans historiques/policiers.
Paris, 1768.L'Europe s'éveille aux idées des Lumières, qui ébranlent les certitudes.Alors que les philosophes et savants rêvent de liberté, de raison et de progrès, une organisation clandestine veille dans l'ombre dont le but est de maintenir la monarchie absolue en place.
Héloïse, responsable d'une fouille archéologique, a des visions nocturnes.Cependant, ses rêveries ne sont pas habituelles. Elles sont trop réalistes pour n'être que des illusions.Un jour, la stratégie avec laquelle elle choisit une zone à fouiller étonne son équipe.
Verdun, 1916.Les obus creusent la terre et les hommes y versent leur sang pour la patrie.Mais, le temps se fissure, laissant passer une violence d'un autre monde.Une menace tapie dans les tranchées.Celle du veilleur de l'Abîme.Un abîme qui respire, observe.
Une chambre austère éclairée à la bougie.Un air lourd d'encens et d'humidité.Un vieil ecclésiastique agonisant sur son lit, les traits creusés par le poids des années et des secrets.Près de lui, un condisciple attentif et silencieux.Soudain, le moribond lui saisit la main avec une force insoupçonnée, compte tenu de son état.
À Florence, le quattrocento transforme le monde des arts.Mais, il est très imbriqué dans la sphère politique, par l'action du mécénat.Cette renaissance artistique ne va pas sans des ombres et des lumières qui créent un climat de fébrilité et de violence.
Juillet 1789, la France est en pleine effervescence.Dans une petite ville du Quercy, comme dans beaucoup d'autres en France, les paysans en colère brûlent les châteaux de leur Seigneur.Aymeric regarde, impuissant, la demeure de ses ancêtres partir en fumée.
Paris 1780.Des réclamations concernant les odeurs émanant des fosses communes sont déposées, chaque jour, sur le bureau du lieutenant de police.Classées sans suite, elles rejoignent les dizaines déjà rangées dans le dossier : "AFFAIRES des CIMETIÈRES".
Des meurtres sont commis sans liens apparents. Qui tue de manière si lâche et pourquoi ?