La victime de crime face au Ministère public
Si le maintien public de la loi et de l’ordre dans la société civile reposent d’abord sur la législation pénale, on sait qu’il ne suffit pas d’énoncer des principes et des normes pour garantir leur application effective. Mais qu’advient-il, dans un État de droit, lorsque la loi se fonde sur la confiance en la nature humaine et qu’elle ouvre, malgré elle, la porte à des abus et à des interprétations qui fragilisent les fondements mêmes de l’action publique : la légalité, la légitimité et une justice encadrée par le droit et l’équité ? Comment, dès lors, différencier l’État de la « bande de voleurs » ?Dans son essai de philosophie politico-juridique "La victime de crime face au Ministère public.
- Serge G. Fafalen
- 24.06.2026